jeudi 4 novembre 2004

L'autre bord chez les cowboys



J'avais de quoi d'intelligent à dire à propos des élections américaines mais je l'ai oublié. Ca vous arrive tu de penser à quelque chose et de vous dire il faut que je note ca et que le parcours entre le calepin, ou juste le fait d'y penser et de se mettre à taper comme un australopithèque sur son clavier vous fait oublier votre idée, bref, j'ai la mémoire courte. Comme l'autre coté de la frontière en fait...

51/49, ca resssemble en fait au ratio d'américains cool que j'ai rencontré lors d'un pélerinage de snowboard aux states. Je pense entre autres à Rich Gross, ce californien juif rencontré à Truckee, au Lake Tahoe, qui nous (moi et Benny) à entraîné dans une brosse mémorable à Chico. Il nous à fait connaître Grady, Heavy D et leurs serpents qui avaient des noms aussi weirdos que leurs maîtres. Des ben bon américains c'est sur. Un d'eux m'a dit en ayant l'air de rencontrer un funny-canadian-who-speak-french pour la première fois qu'on était habillé comme des américains, ben oui l'gros, réveille ostie...

Ce même Rich nous à sorti du pétrin lorsqu'un cowboy redneck nous à invectivé de manière assez aggressive en lancant : "what are ya lookin' at ?" en mettant sa main dans la poche intérieure de son coat comme si il cherchait son gun. Pour nous pauvres touristes ce n'était qu'un cowboy folkrorique avec son coat carroté comme dans Lucky Luke. Il y avait 40 ans de différence entre les deux mais Rich à jappé plus fort que le cowboy pour nous défendre et il a gagné. Il se sont lancé des injures longues de mêmes avec ma foi beaucoup d'imagination. Ca m'a donné un bon apercu du "being american". Dans le doute, ne t'abstiens pas, garde ton idée de base avec un orgueil de pitbull et jappe plus fort que tout le monde.

Mais là ou j'ai pas mal sizé les américains c'est quand l'agent d'assurances, qui nous dédomageais de la perte presque totale de l'aries K de Benny (détruite par un riche fils de riche de la côte du pacifique dans une nissan 300 zx. Il nous a rentré dedans en crochissant le frame du char parceque monsieur n'avait pas gratté la glace de ses vitres embuées. Non mais criss un californien ca sort avec une bouillore pour faire fondre la glace sur son pare-brise...) , nous à dit quelque chose du genre: "we americans are stronger than the rest of the world 'cause we're like sharks, we eat each other to get stronger as a whole lot of individuals". C'est vrai je me suis dit en ramassant mon chèque de 300$ pour me dédommager d'avoir été dans l'auto lors de l'impact. Le silence s'achète.